L’autosuggestion au service de la confiance en soi

Ah ! La confiance en soi ! Beaucoup de clients viennent voir un coach en disant « je manque de confiance en moi !« 

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J’ai déjà rédigé un article sur « la méthode Coué » qui n’est autre que « le pouvoir de l’auto-suggestion consciente. » Aujourd’hui, je vais parler d’un acteur du développement personnel qui a travaillé sur cette même auto-suggestion consciente, Napoléon Hill, un auteur d’ouvrages sur le sujet du siècle dernier. Il nous a laissé 5 formules à répéter consciemment à notre subconscient, pour le … leurrer ! Eh oui ! Sachez qu’à ce petit jeu, c’est toujours le subconscient qui gagne face au conscient ! Même consciemment, si vous « voulez » (le verbe vouloir), vous n’y arriverez pas. Mais en leurrant votre subconscient, il vous aide ! Il suffit de lui dire « je peux » (le verbe pouvoir). Vous rappelez-vous du fameux « yes we can » ? Alors, comment ça marche « la confiance en soi » « le conscient » « le subconscient » ? C’est ce que je vous propose de voir aujourd’hui. 

Quand on sait que la confiance en soi se résume par un adjectif et un seul « CAPABLE » à savoir « se sentir » CAPABLE de. Cette notion est donc simple de définition. Mais elle l’est moins dans sa mise en oeuvre. Pourquoi ? Parce que même si j’ai les capacités et les compétences, il faut encore « que je me sente » CAPABLE de. Il y a bien une dose de subjectivité qui parfois vient anéantir toutes les capacités et les compétences que l’on a. Il y a alors l’autre notion, associée à la confiance en soi, à savoir « l’estime de soi » qui intervient. Il est rare que quelqu’une dise spontanément, « je manque d’estime de moi ! » Une notion bien trop intime et teintée de jugement. Et pourtant, c’est souvent là où se situe la retenue à « se sentir » CAPABLE de. L’estime de soi se résume aussi avec un adjectif et un seul à savoir « VALABLE. » C’est à dire « se sentir » quelqu’un de VALABLE, qui a de la valeur. Cette notion provient de la culture d’éducation qui date de plus de 3000 ans, le bien ou le mal, le bon ou le mauvais, le paradis ou l’enfer, Dieu ou le diable et finalement je suis quelqu’un de valable ou un moins que rien. C’est binaire. 

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Photo de Sora Shimazaki sur Pexels.com

Et là intervient encore un autre paramètre, « le subconscient. » Nous avons en nous deux êtres distincts, le conscient et le subconscient. Je laisse « l’inconscient » de coté, celui-ci n’est pas maîtrisable, il fait appel à l’instinct. L’inconscient est inné, le subconscient s’acquière, avec la programmation inhérente à l’expérience et avec ce que le conscient lui dit. Eh oui, le conscient et le subconscient se parlent ou plutôt s’affrontent continuellement. Emile Coué l’a montré avec sa méthode du même nom, ce qu’il a appelé « le pouvoir de l’auto-suggestion consciente. » Lire ou relire mon article sur le sujet. L’auto-suggestion consciente a pour effet de reprendre la main consciemment sur le subconscient qui généralement gagne à chaque coup et qui plombe vos capacités ! Mais le subconscient a une faille de taille, il croit tout ce que le conscient lui dit. Si vous lui dites que vous êtes un moins que rien, il va saboter vos capacités. Si vous lui répétez que vous êtes CAPABLE, le subconscient va vous aider !

C’est ce que Napoléon Hill, un auteur américain (1883 – 1970), a aussi identifié et a proposé 5 formulations d’autosuggestion qui, en les répétant, améliore la confiance en soi. Les voici. 

Nota important : Néanmoins, notez bien que si vous n’avez pas les capacités et les compétences pour atteindre votre objectif, il ne suffit pas de se répéter ces formules « magiques » pour l’atteindre ! Le développement personnel n’est pas de la magie. Il faudra donc bien vous concentrer sur l’amélioration de vos capacités et de vos compétences et en même temps travailler sur votre subconscient, pour que ça marche !

Motivation

« 1- Je sais que je suis capable d’atteindre le but que je me suis fixé ; en conséquence, j’exige de moi-même une action continue et inlassable dans ce sens.

2- Je sais que mes pensées dominantes passeront par plusieurs stades avant de se transformer en réalité physique ; c’est pourquoi je consacrerai trente minutes par jour à penser à l’être que j’ai l’intention de devenir et à m’en faire une image précise.

3- Je sais que, grâce à la pratique de l’autosuggestion, n’importe quel désir que je garderai obstinément dans mon esprit se manifestera bientôt par des signes extérieurs avant d’atteindre le but fixé : c’est pourquoi je consacrerai dix minutes par jour à exiger de moi-même une plus grande confiance.

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Photo de Tirachard Kumtanom sur Pexels.com

4- J’ai rédigé une description très claire du but précis que je me suis fixé et je ne cesserai d’essayer de le réaliser.

5- Je sais parfaitement bien qu’une richesse – ou qu’une situation – mal acquise est un château construit sur le sable : elle ne saurait durer. Aussi n’engagerai-je que des transactions qui bénéficieront à moi-même et à mes clients ou associés. Je réussirai en attirant les forces dont j’ai besoin. En étant toujours le premier à rendre service, je donnerai à mes semblables l’envie de m’aider. En développant en moi l’amour de l’humanité, je chasserai de mon esprit toute haine, toute envie, toute jalousie, tout égoïsme et tout cynisme. En effet, je sais qu’une attitude négative envers mon prochain ne peut m’apporter que déception. Il croira en moi parce que je lui montrerai que je crois en lui et en moi.

Je signerai cette déclaration et je l’apprendrai par cœur. Je la répéterai une fois par jour à voix haute en croyant, sans aucune réserve, que peu à peu mes pensées en seront influencées ainsi que mes actes.

J’atteindrai alors la confiance en moi et le succès personnel que je vise. »

Vous aurez noté que Napoléon Hill aborde cette auto-suggestion par des points clés qui sont utilisés aujourd’hui dans le coaching professionnel moderne. A savoir, 

  • l’action, il précise même, l’action continue. La mise en action est la base du coaching.
  • l’image que l’on a de soi. Le développement personnel se base aussi et surtout sur « l’image de soi. » Le coaching professionnel vous fournit le miroir… le coach qui est un renvoyeur d’image de soi !
  • la répétition qui améliore l’apprentissage et la re-programmation de vos comportements à succès. C’est le point central d’un processus de coaching.
  • la rédaction d’un but précis. Le point de départ d’un processus de coaching avec un coach professionnel est la rédaction de l’objectif S.M.A.R.T. spécifique, mesurable, atteignable, réalisable et temporellement défini.
  • la positive attitude envers soi et les autres. Il ne le dit pas comme ça, mais l’idée est là. 

Napoléon Hill pensait donc que la confiance en vous vient en priorité de vous, de votre engagement continu et de la conscience de votre potentiel. Le coaching, c’est exactement ça ! Alors, on commence quand ? Contactez-moi

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