Le lien corps / esprit, ça peut me servir à quoi ?

On parle souvent du lien étroit entre le corps et l'esprit. Comment cela se traduit-il ? Le corps influence-t-il l'esprit ? Si oui comment ? L'esprit influence-t-il le corps. Si oui comment ? J'avais déjà écrit un article sur l'idée que le mal-a-dit ! Un article qui visait à prendre conscience que l'esprit conditionne le corps. Par exemple, vous vous faîtes "de la bile" , vous vous mettez la "rate au court-bouillon" , avec un "estomac noué" , une "difficulté à avaler un truc qui passe mal" et finalement vous avez des problèmes de digestion... Et bien l'article d'aujourd'hui a comme objectif de voir comment, à l'inverse, le corps peut aussi influencer l'esprit. L'état d'esprit, plutôt. C'est ce que je vous propose de voir aujourd'hui.

Les 4 positions de vie, caractéristiques de l’estime de soi

Depuis 4000 ans, notre éducation repose sur le principe du bien ou du mal, soit l'un soit l'autre, et donc sur le principe du jugement de valeur qui va conditionner nos comportements. Lorsque j'ai construit mon identité, je me suis forgé des croyances sur moi et sur les autres. Je suis bien ou mal, les autres sont bien ou mal. Ce sont "les positions de vie." Classer l'individu dans une case ou une autre, c'est simple, c'est plus facile pour se construire. Et si on voyait les choses autrement ... C'est ce que je vous propose de voir aujourd'hui.

Verbaliser par l’écrit, quel(s) besoin(s) ? Quelle(s) plus-value(s) ?

Même sans avoir un talent d'écrivain, à toutes périodes de la vie, enfants, adolescents, adultes, séniors, ne nous est-il pas arrivé d'avoir un besoin d'écrire ? Certains sur un carnet intime, pour eux seuls donc. D'autres, écrire plutôt pour les autres, sur un bout de papier, ou maintenant sur sa page d'un réseau social. Quel est ce besoin d'écrire ? Ce besoin de verbaliser par écrit. Qu'est-ce qui nous fait passer à l'acte, prendre le stylo ou le clavier ? D'où naît-il ce besoin ? Y a-t-il au final une plus value ? Si oui, laquelle ? Et puis, que fait-on finalement de ce qui est écrit ? Et si je ne couche pas par écrit ma pensée, que peut-il se passer ? C'est ce que je vous propose de voir aujourd'hui.

Gustave Flaubert et Alain Souchon au secours de mes talents …

C'est quoi un talent ? Serait-ce une qualité ? Une compétence ? Quelque chose qu'on apprendrait ? Ou qui serait en nous ? Sans le savoir ? Ou qu'on minimiserait ? On entend parfois, "Le talent, c'est pour les artistes. Je ne suis pas artiste, je n'ai donc pas de talent !" "Et si j'arrivais quand même à me trouver un talent, j'en fais quoi ?" , "Comment j'en tire le meilleur parti ?" A cela, j'appelle systématiquement à la rescousse Gustave Flaubert ! "Mais que vient faire Gustave Flaubert dans mes talents ?" Hé hé ... c'est pourtant la clé de vos talents ! Une des clés de la confiance en vous ! C'est ce que je vous propose de voir aujourd'hui.

Chercher à comprendre, une des clés de l’accompagnement

Ce thème est apparu lors d'un partage de pratiques entre coachs, que je vous livre. Notre réflexion est partie du thème sur "le questionnement du coach." Même si bien évidemment le métier de coach ne se résume pas à "poser des questions" , lorsqu'on est coach primo intervenant, il arrive d'être obnubilé par la recherche de LA BONNE question du coach à poser, celle qui fera mouche chez le (la) cliente, celle qui le (la) fera s'interroger, celle qui l'amènera à lever son blocage comportemental. Si on a cette vision du métier de coach, je "comprends" que cela peut être stressant. Il doit même arriver de ne plus écouter le client, tellement obnubilé par cette quête. Cependant, lorsque le client marque un temps d'arrêt après votre question et vous dit "Ah ... bonne question !" et qu'il se met à chercher sa réponse, avec difficulté certes mais insistance, j'avoue que LA BONNE question est un des indicateurs d'efficacité parmi d'autres. Assurément, le client y est sensible "votre question m'a permis de voir les choses différemment ! Elle m'a fait avancer par l'ouverture du champ des possibles !" Mais alors si je ne dois pas être obnubilé par la recherche de LA BONNE question à poser, mais que c'est néanmoins un des bons indicateurs (pas le seul), alors comment je fais pour la trouver cette fameuse BONNE question ? La clé se situe dans l'intention qu'on met à questionner, à savoir, chercher à comprendre. La finalité est de mettre le client à chercher sa solution. C'est ce que je vous propose de voir aujourd'hui.

La CNV – Posture d’expression JE – Posture d’écoute TU

Lorsque je communique avec une personne, suivant mon intention, soit j'utilise le "JE" soit j'utilise le "TU." Y a-t-il une différence dans ce que perçoit l'autre ? Que se passe-t-il pour moi, lorsque j'utilise le "JE" ? Est-ce égocentrique ou égoïste quand j'utilise le "JE" ? En quoi, utiliser le "JE" serait-il bénéfique dans les … Lire la suite de La CNV – Posture d’expression JE – Posture d’écoute TU

Le Gainsbourg et le Gainsbarre, le Renaud et le Renard, et vous ?

Serge Gainsbourg et Renaud ont évoqué dans leurs chansons leur double en eux. Comme l'existence, la coexistence même, d'un ange et d'un diable, d'un loup blanc et un loup noir. Pour ce qui nous concerne, on serait plus tenté de dire que le loup blanc, c'est nous et les loups noirs, ce sont les autres. Non ? Alors, pensez-vous avoir ce double en vous ? Et d'après vous lequel des deux gagne ? Ne vous est-il pas arrivé de dire "Ce que je viens de dire ou faire, c'est pas moi ça !" Eh oui, le diable aurait-il pris le dessus sur l'ange ? Le loup noir aurait-il asservi le loup blanc ? Alors comment faire en sorte de faire passer le loup blanc au statut de chef de meute ? Serait-ce possible que le loup blanc prenne le dessus sur le loup noir ? C'est ce que je vous propose de voir aujourd'hui.