Est-ce qu’un jour, je pourrai être bien ?

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Photo de Prasanth Inturi sur Pexels.com

« Être bien« , ça veut dire quoi ? « Heureux » , « Immergé dans le bonheur » , vous allez me dire. Mais au fait, c’est quoi « le bonheur » ? Une définition qu’on peut donner au bonheur est « la pleine satisfaction de mes besoins ! » Avec cette définition, et bien oui ! Tout le monde voudrait « être bien« , évidemment ! Alors pourquoi cette question « Est-ce qu’un jour je pourrai être bien ? » C’est assez simple, posez-vous la question « le voulez-vous vraiment ? » « Oui, bien sûr ! Quelle question ! » diront certains. Néanmoins, certains d’entre nous se brident, passent leur temps à se persuader de n’être pas capable (confiance en soi), de n’avoir aucune valeur (estime de soi), et … à quoi bon ! Pourquoi ? Parce qu’à partir de la perception du regard des autres, je suis prêt a croire n’importe quoi. Et dans ces conditions, est-ce qu’un jour je pourrai être bien ? C’est ce que je vous propose de voir aujourd’hui.

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Photo de Burst sur Pexels.com

Pour « être bien », il va falloir d’abord me détacher du regard des autres, fermer les écoutilles, ne plus écouter l’extérieur et les autres mais ouvrir bien grand mes oreilles, mais du coté de l’intérieur, cette fois.  Pour m’écouter moi, écouter ce que dit mon coeur. Ça, c’est un apprentissage ! Une déprogrammation éducative et culturelle plutôt ! Et bien oui, depuis ma jeunesse, on m’a éduqué avec des règles à respecter pour être tel qu’on doit être et non tel que je souhaiterais être. Ce qui est bon pour moi m’a été dicté. Cette fameuse référence au bien en opposition au mal. Dans ces conditions, comment pourrais-je être bien ? Entendez « bien » en référence à  mon « bien » à moi. Il n’y a qu’une solution, ne plus être soumis au dictat de la pensée unique de ce qui est « bien. » Néanmoins, il convient d’avoir un socle commun à ce fameux « bien » , mais tant que cela ne nuise pas à ma liberté de choisir ce qui est « bien pour moi » , par rapport au sens que je souhaite donner à ma vie et à mes valeurs.

Objectif

Être bien, c’est vivre l’instant présent comme un cadeau de la vie. Et même si le moment n’est pas forcément bien, aussi bien qu’on aurait pu l’espérer, « être bien » , c’est déjà trouver ce qu’il y a de positif dans l’instant présent. Je suis vivant. Sur terre bon nombre d’êtres humains souffrent de la faim, de la guerre. J’ai cette chance. Ce n’est pas se résigner à tout accepter, mais c’est faire l’inventaire de ce qu’il y a de bien et de s’appuyer dessus pour aller chercher ce qui manquerait. Cela n’a l’air de rien, mais de voir le positif, plutôt que de voir le vide et le négatif, le cerveau ne va pas fonctionner de la même manière. On va aller chercher la paix intérieure et l’apaisement plutôt que de montrer à son cerveau le vide avec la menace que ce manque représente. Sinon, le cerveau se conditionnerait pour faire face à cette menace. Les mécanismes automatiques du stress feraient leur oeuvre. Vous perdriez toute votre votre analyse raisonnée et donc votre lucidité opérationnelle, laissant la place à votre cerveau le plus archaïque, le cerveau reptilien, qui est programmé pour l’instinct de survie en priorité. Il faut placer votre cerveau dans un état d’esprit de nature à vous aider à bâtir le monde dans lequel vous souhaiteriez vivre plutôt que, par instinct de survie, le laisser combattre le monde dans lequel vous vivez .

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Photo de Buenosia Carol sur Pexels.com

En apaisant votre cerveau grâce aux aspects positifs, vous allez le mettre dans de bonnes dispositions pour voir ce manque comme un challenge à relever, un objectif à atteindre, une belle cerise bien mûre et sucrée sur une branche un peu trop haute certes, mais accessible si on sécurise la montée à l’arbre, de manière prudente et raisonnée. C’est toute la différence entre le stress négatif et le stress de performance. Cela va vous donner, non pas un butin à prendre de force avec un instinct animal, mais une récompense méritée car vous y aurez mis les moyens.

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Si vous avez ces pensées négatives qui tournent dans la tête, interrogez-vous. Interrogez ces deux êtres en vous, l’un qui ne voit que le négatif, l’autre qui ne verrait que le positif. C’est riche d’enseignements. Vous n’y croyez pas ? C’est exactement ce qu’il se passe durant un processus de coaching. Le coach vous renvoie votre image et vos propos issus de ce qui tourne depuis des années dans votre tête. Et au bout d’un moment, ça vous interroge. « C’est moi qui dit ça ? Comme ça ? » Le coach vous apprend à apprendre de vous, à vous remettre en question en vous détachant de vous. Ce ne sont plus les autres qui vous observent et qui vous montrent le bien, c’est vous !

Si vous avez envie d’être bien, en procédant à une introspection pour voir les choses différemment, le coaching peut vous aider dans cette quête du bonheur. Si c’est le cas, contactez-moi.

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