Comment faire pour voir du blanc dans du gris ? La positive attitude !

Nous sommes éduqués depuis 3000 ans suivant le bien ou le mal, le paradis ou l’enfer, le blanc ou le noir. Si vous regardez une nuance de couleur du blanc vers le noir, n’y a-t-il pas quelque chose qui vous saute aux yeux ?

On peut voir cette nuance de couleur de différentes façons, bien sûr. Néanmoins, compte tenu de notre éducation, le gris qu’il soit gris clair ou gris foncé est associé au noir. Le blanc, c’est du blanc de blanc. Quand c’est gris, ce n’est pas blanc. Dans cette logique, le blanc ne représente qu’une infime partie de cette nuance. Autrement dit, le noir prédomine ! Et finalement dans notre vie, aussi. Les victoires, les joies, le bien, le beau, le bon, le bonheur ressortent mal sur tout le reste. On en déduit que le bien ne représente qu’une infime partie de notre vie. Et ça, ça vient de la construction de notre modèle du monde en provenance de notre éducation. Et ça conditionne pas mal de choses ! Alors comment renverser cette tendance ? Comment éviter de ne voir que du noir ? C’est ce que je vous propose de voir aujourd’hui.

Une citation d’Alexander Lockhart qui vous donnera la conclusion de l’article « L’attitude est le pinceau de l’esprit. Elle colore toutes les situations. »

Pour aborder ce thème, il me faut aborder le domaine du conscient et de l’inconscient. Plusieurs écoles s’affrontent sur le sujet. Pour ma part, j’ai une approche qui, dans le domaine du non conscient, me fait distinguer le subconscient et l’inconscient. Pour moi, l’inconscient est du domaine de l’inné. On l’a à notre naissance, tout le monde a le même, c’est lié à notre espèce, l’homo sapiens et à nos gènes. Et il y a le subconscient qui est du domaine de l’acquis, ce qu’on acquière par son vécu, son expérience. Et là, chacun le sien. Chacun de nous s’est programmé en fonction de son éducation, de sa culture et du contexte de sa construction identitaire puis de son expérience de vie. Et là, il y a 7 milliards de subconscients différents. Néanmoins, puisque nous sommes baignés dans une culture qui regroupe une catégorie de personnes, il y a donc des familles dans le domaine du subconscient. La culture du bien ou du mal et du paradis ou de l’enfer issue des religions monothéistes regroupe bien des subconscients collectifs. Et là, ça regroupe pas mal de monde sur un même modèle du monde. Bon nombre de personnes ont une vision très tranchée du bien ou du mal, du blanc ou du noir. C’est ce dont je parlais en introduction. Et c’est cette construction identitaire qui oriente nos raisonnements et comportements sur l’antagonisme tranché du bien ou du mal, du paradis ou de l’enfer, du blanc ou du noir.

Mais en plus de cela, notre cerveau retient mieux les situations négatives, les dangers, les risques. Pourquoi ? Parce que notre cerveau d’homo sapiens est programmé pour l’instinct de survie en priorité. Ça, c’est du domaine de l’inné, du domaine de l’inconscient.

En résumé, notre inconscient privilégie de retenir le négatif pour l’instinct de survie et notre subconscient s’est programmé à différentier de manière tranchée le négatif du positif. Ce qui revient à privilégier le négatif en priorité, tout ça sans en avoir conscience ! Le noir ressort mieux que le blanc ! Et ça, ça vient du fonctionnement de notre cerveau, du moins toute la partie non consciente de notre cerveau, le subconscient et l’inconscient, l’acquis et l’inné.

Photo by bruce mars on Pexels.com

Il ne reste alors plus que le conscient pour « se forcer » à voir le positif. Mais comme disait Emile Coué, à ce petit jeu entre conscient et subconscient, c’est toujours le subconscient qui gagne. C’est pour ça que je dis qu’il faut « se forcer » pour voir le positif. Et que c’est dur de positiver dans ces conditions ! Alors, on fait comment pour renverser la tendance, c’est à dire, privilégier de voir le blanc dans le gris clair ou le gris foncé ? Bonne nouvelle, le subconscient a une faille ! Quand on la connait, c’est assez simple de contourner ce fonctionnement naturel du cerveau, à son avantage !

La PNL, la Programmation Neuro Linguistique, donne des réponses en ce sens. En réalité, la PNL n’a rien inventé. John Grinder et Richard Bandler, qui ont déposé le brevet en 1976, n’ont fait que modéliser les compétences cognitives et comportementales de personnes qu’on pourrait qualifier de winners, celles et ceux qui réussissent tout le temps ! A partir de ces modèles d’excellence, la PNL apprend à mieux se servir de son cerveau. Nous l’avons vu précédemment, notre cerveau a tendance à privilégier le négatif. Les personnes prises comme modèle dans la PNL avaient l’habitude de voir plutôt le bon coté des choses, ce qu’on appelle « la positive attitude. » Dans ce même état d’esprit, ils répétaient des affirmations tendant à s’encourager et à se féliciter sur les progrès accomplis qui allaient dans le bon sens de l’objectif visé. Ces répétitions ont comme objectif de consciemment leurrer le subconscient. Comment ? En se servant de la faille du subconscient.

Photo de Daria Shevtsova sur Pexels.com

On a l’habitude de dire que le subconscient est un enfant de 5 ans, il croit tout ce qu’on lui dit. Si on a des doutes sur ses propres capacités, le subconscient le prend comme argent comptant et notre cerveau tire la performance vers le bas. Si on dit consciemment au subconscient que les choses s’améliorent, qu’on est sûr de réussir, il le croit également et la motivation apparaît. Pourquoi ? Parce que le cerveau est programmé pour l’instinct de survie certes, mais il recherche aussi le plaisir, c’est un besoin ! J’en parle souvent dans mes articles, il s’agit du circuit de la récompense du cerveau. Le cerveau sécrète de la dopamine, un neuro transmetteur qui améliore les capacités cognitives, lorsqu’on lui projette une perspective de plaisir, de satisfaction d’un besoin.

Ça vous dirait d’instaurer un dialogue intérieur avec votre cerveau ? Consciemment parler à votre subconscient pour atteindre vos objectifs et satisfaire vos besoins ? C’est ce qu’on fait en processus de coaching. Le client se fixe un objectif qui fait sens. On détermine ensemble des objectifs intermédiaires atteignables à partir de capacités détenues par le client. On valorise les petites victoires qui encouragent à poursuivre. Et de fil en aiguille, la positive attitude s’installe. Ça vous dirait d’expérimenter la positive attitude ? Contactez-moi. Et d’après la citation d’Alexander Lockhart que j’énonçais en début de l’article, ensemble, nous allons colorer toutes les situations que vous vivez, pour ne retenir que le blanc, le bien, le beau, le bon. Et l’horizon va s’éclaircir. C’est redoutable d’efficacité !

2 commentaires sur “Comment faire pour voir du blanc dans du gris ? La positive attitude !

    • Si j’en crois la mythologie, Leïla, la licorne symbolise l’innocence, la pureté, le pouvoir de guérison, la joie et la vie. Le développement personnel n’a pas vocation à « une guérison », on laisse ça à la thérapie, mais oui, le coaching a vocation à mieux vivre en joie d’atteindre ses objectifs en toute autonomie. Merci pour votre retour 🙂
      Et prenez soin de vous.

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