Faire ce que j’aime ou aimer ce que je fais ?

J’imagine que chacun s’est posé cette question au moins une fois dans sa vie. Dois-je faire ce que j’aime ou dois-je aimer ce que je fais ? Alors ? Cela vous dit de répondre à cette question ? Mais comment y répondre ? C’est ce que je vous propose de voir aujourd’hui.

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Faire ce que j’aime, c’est faire de sa passion un métier, remplir le temps disponible par son activité favorite pour qu’il n’y ait plus de place au futile, l’inintéressant. Être rémunéré et vivre décemment de sa passion. Qui n’y a pas rêvé un jour ? Au moins dans l’enfance. Le propre de l’enfant est de rêver. A la question « Et toi, qu’est-ce que tu veux faire quand tu seras grand(e) ?  » l’enfant répond au travers de ses rêves « pompier, maître(sse), docteur(e), aviateur(e), vétérinaire, pilote de formule 1 … » C’est la représentation que l’enfant a du métier à ce moment là, qui le fait répondre. A-t-il tous les éléments ? Peu importe se dit-on. Si le rêve le fait avancer… il a bien le temps de se confronter à la dure réalité de la vie. Oui mais après, qu’est-ce qu’il se passe ? Par exemple, si mon rêve est de s’occuper des animaux, lorsque je serai vétérinaire, je serai heureux ! Mais heureux quand ? Le jour de l’ouverture de mon cabinet ? Ou le jour où je devrais euthanasier le chat de Madame Michu ? Au bout d’une carrière de 40 ans après avoir castré, euthanasié même, à la chaîne un nombre incalculable d’animaux ? Avec cette vision, le rêve est vite remplacé par la dure réalité du métier, de la vie. Des bons et des mauvais côté du métier.

Et si je ne suis pas parvenu à faire ce que j’ai toujours rêvé, je suis dans une quête incessante de l’atteinte d’un rêve, en occultant la réalité de mes capacités. Pire, en occultant mes talents ! Ce rêve d’enfant qui m’a fait avancer tourne en boucle et devient un boulet que je traîne avec son chapelet de pensées négatives, de croyances, de frustrations, de regrets même, de violence parfois en réaction à cette société qui ne donne pas la satisfaction à mes besoins. Ça y est ! J’ai trouvé un responsable ! La société ! Dans ces conditions, serais-je un jour heureux ? Que dois-je attendre de la société ? Un minimum oui peut-être. Mais tout ? Devrais-je aussi aller chercher, moi, ce dont j’ai besoin pour vivre bien ?

A la question « qu’est-ce que tu veux faire plus tard ? » John Lennon répondait « Moi, je veux être heureux !» Son maître d’école lui aurait répondu qu’il n’avait pas compris la question. John Lenon lui pensait que son professeur n’avait rien compris à la vie. Et bien oui ! Finalement, cette question de faire ce que j’aime ou d’aimer ce que je fais ne revient-elle pas plutôt à se demander « que dois-je faire pour être heureux ? » Soit je suis parvenu à faire ce que j’aime en acceptant les inconvénients et en assumant les contre parties. Soit je n’y suis pas parvenu et la vie, les opportunités, le hasard des rencontres m’ont conduit à faire autre chose dans lequel j’y trouve un intérêt, quel qu’il soit et surtout dans lequel je satisfais mes propres besoins physiologiques, matériels et psychologiques.

Ça y est le mot est lâché ! Mes besoins ! A la manière de John Lennon, et si je me posais la question de savoir de quoi ai-je besoin pour être heureux ? Serait-ce LA question à se poser, finalement ? Parce que si on se pose la question avec le mot « aimer » , aimer ce qu’on fait, on cherche le plaisir. Le plaisir, c’est important, bien sûr, mais le plaisir est éphémère. Alors que les besoins ont besoin (!!) d’être satisfaits continuellement. C’est là toute la différence.

L’ennéagramme, un outil de connaissance de soi, permet de déterminer son profil de personnalité, parmi 9 profils. Et à chaque profil, il existe un couple besoins propres et talents propres qui permet de se recentrer sur son chemin de développement.

Le bonheur étant « la pleine satisfaction de ses besoins vitaux » , si je me recentre sur mes besoins propres et que j’y mets mes talents, c’est sans doute une porte d’entrée, parmi d’autres, pour rechercher mon bonheur. Et comme les talents sont des capacités innées d’exceller facilement sans effort et avec plaisir, commençons par aimer ce qu’on fait pour déterminer comment je pourrai mettre en oeuvre mes talents qui vont nourrir mes besoins.

Si vous êtes en quête de bonheur (qui ne l’est pas !) et si vous avez besoin (!!) d’aide pour y parvenir plus rapidement, le coaching professionnel est un accompagnement adapté. Grâce à l’ennéagramme et donc à la connaissance de vous-même, je peux vous y aider concrètement. Contactez-moi.

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