Nos croyances sont avant tout nourries par nos peurs et notre ignorance. Attention à ceux qui entretiennent vos peurs et vous laissent dans l’ignorance pour user de votre crédulité.
Pourquoi avons-nous tant de mal à nous comprendre, alors que nous partageons les mêmes défis ? Dans mon nouvel article diffusé sur European Scientist, je pars d’un constat simple : la peur est au cœur de nos croyances. Que ce soit face à la science, aux réseaux sociaux ou aux débats écologiques, nos réactions sont souvent guidées par des mécanismes archaïques de notre cerveau qui déclenchent un instinct de protection, de fuite ou de combat avant même que la raison n’ait son mot à dire.
À travers des exemples concrets (Galilée, le boson de Higgs et le principe de précaution), j’explore comment ces peurs façonnent nos croyances et comment la science a du mal à y répondre.

Dans ces conditions, comment l’intersubjectivité – cette capacité à se comprendre sans forcément être d’accord – pourrait nous aider à dépasser nos blocages.
🔹 Pourquoi la science et le « bon sens » s’affrontent-ils si souvent ?
🔹 Comment nos peurs transforment-elles nos convictions en vérités absolues ?
🔹 Et si la clé résidait dans un espace de dialogue où l’on accepte de ne pas tout savoir ?
Un article pour questionner nos automatismes et ouvrir des pistes de réflexion, surtout en cette période de crise existentielle majeure.