Le meilleur et le pire de l’IA selon la Spirale Dynamique

Une fois n’est pas coutume, je diffuse mon article hebdomadaire un jeudi et non un samedi. Parce que, cette semaine, l’article de mon blog vient d’être diffusé sur le média European Scientist. Il traite du meilleur et du pire de l’IA selon la Spirale Dynamique.

  • Pour Madame et Monsieur tout le monde, l’IA serait-elle une aide à la connaissance ?
  • Lorsqu’on ne maîtrise pas un sujet, serait-elle une béquille à l’incompétence ?
  • Pour l’expert d’un domaine, serait-elle un outil de performance et d’excellence pour le bien de l’Humanité ?
  • Comme l’IA n’a pas de conscience, peut-elle remplacer un coach professionnel dans l’accompagnement d’un être humain ?
  • Pour le manipulateur qui cherche à nuire, l’IA deviendrait-elle une arme à la déviance en libérant la responsabilité de l’acteur de cette déviance ? 
  • Dans le domaine de la surveillance des individus, l’IA pourrait-elle devenir déviante, à des fins de pouvoir ?
  • En matière d’utilisation d’armes autonomes, l’IA pourrait-elle décider de tuer un être humain, sans intervention humaine ?
  • Etc.

Dans tout ce qu’il invente, Sapiens est capable du meilleur comme du pire, en même temps. Dans certains domaines, en médecine par exemple, l’éthique est là pour encadrer les inventions de Sapiens, pour ne garder que le meilleur. Comme la Spirale Dynamique invite à l’accompagnement du changement en « n’intégrant que le meilleur de tous les contraires dans une tension créative » elle s’inscrit dans la logique de l’éthique. C’est ce que je vous propose de voir aujourd’hui.

Mon article sur European Scientist.